200 leçons après 200 newsletters.
#200 Ou tout ce que je sais sur l'écriture d'une newsletter.
Avril 2022, je lance ma newsletter Substack.
Février 2026, j’envoie la 200ème édition et ma newsletter :
génère +25k de CA annuel entre les sponsors et abonnements payants.
représente 60 à 70 % de mon acquisition client pour mes coachings.
comporte pas loin de 25,000 lecteurs.
Alors, je ne prétends pas tout savoir, mais je pense qu’avec le temps, j’ai appris un paquet de chose sur l’écriture et le business d’une newsletter.
Dans cette édition symbolique, je vous ai rassemblé tout ce que j’aurai aimé savoir avant de me lancer.
Pas besoin d’appliquer tous les conseils demain. Sauvegardez cette édition, et lisez-la lentement.
Écriture (Leçons 1-40)
→ Ce que 200 newsletters m’ont appris sur l’écriture. Ce qui marche et ce qui ne marche pas pour être lu.
Écrire ne devient pas plus facile.
Mais on va définitivement plus vite avec le temps.
Un texte peut cocher toutes les cases (structure, accroche, rythme) et échouer s’il manque d’émotion.
Glisser une ou deux citations renforce le discours, mais en inclure trop empêche de trouver ses propres mots.
Une newsletter n’est pas un post Linkedin, mais ce n’est pas un livre non plus.
Un lecteur sent quand on a travaillé, et il sent aussi quand on ne l’a pas fait.
Les histoires personnelles sont le meilleur moyen de capter l’attention et de rendre une idée mémorable.
La qualité d’une newsletter n’est pas fonction de la difficulté à l’écrire.
Si tu t’ennuies à l’écrire, le lecteur s’ennuie à la lire.
Les meilleurs contenus viennent de conversations que tu as dans la vraie vie.
Si tu n’as pas supprimé au moins 20% du texte à la réécriture, il y a un problème.
Dans un monde où la majorité des gens repassent leurs textes dans Chat GPT, ta voix est ton meilleur avantage concurrentiel.
Les titres avec “pourquoi” captent plus l’attention que les “comment”.
Si tu choisis un titre qui commence par “comment”, résous un problème hyper spécifique et douloureux.
Les mots courts ont souvent plus d’impact que les mots compliqués.
Ne pense pas que tous tes lecteurs ouvrent toutes tes newsletters et les lisent jusqu’au bout. Mais ne pense pas non plus qu’aucun ne le fait.
La qualité d’une newsletter n’est pas fonction de sa longueur.
Si tu n’as pas de titre de newsletter, tu n’as pas de newsletter.
Relis tes textes à voix haute.
Ne fais pas attention aux fautes d’orthographe. Il y en aura toujours. Utilise Merci App pour t’aider.
Plus une idée est simple, plus elle est difficile à écrire.
Les paragraphes trop denses découragent. Les blancs et les espaces sont tes amis.
La fatigue rend parfois plus honnête.
Varie les longueurs de phrases pour éviter l’effet monotone.
Les lecteurs se souviennent plus d’un exemple que d’un raisonnement.
Ce que tu n’aimes pas dans ton écriture est souvent ce qui te différencie.
Une newsletter peut rassurer sans apporter de solution.
Ne modifie jamais ce que tu as envie d’écrire par peur de vexer quelqu’un. Soit tu vas dans le sujet, soit tu n’y vas pas.
Un petit conseil extrêmement applicable sera toujours beaucoup plus apprécié qu’un grand lot de théorie.
Traite tes archives comme une bibliothèque, renvoie constamment vers d’anciens articles.
Beaucoup de gens lisent sur mobile. Limite les paragraphes à 3-4 lignes.
Une newsletter n’a pas besoin d’être exhaustive pour être claire.
L’écriture est chaotique parce que la pensée est chaotique.
L’écriture, c’est de la réécriture.
Remplace “c’était dur” par une scène avec plus détails précis.
Chaque mot doit avoir une fonction ; sinon, il doit disparaître.
Les justifications (“j’espère que ça aide”, “rassurez-moi…”) affaiblissent un texte.
Partir d’un vocal aide à écrire comme tu parles, donc à paraître plus vraie.
Chercher son style dès ses premiers écrits est une perte de temps.
Si un groupe de mots peut être remplacé par un seul mot, fais-le.
Ligne éditoriale (Leçons 41-80)
→ Comment choisir ses sujets, et s’assurer de trouver un concept de newsletter à laquelle les gens s’abonnent.
La rareté permet de créer du momentum et d’augmenter la valeur perçue.
La constance rassure et créer de la confiance.
Les interviews prennent beaucoup plus de temps que ce tu imagine.
Les gens adorent les contenus « en coulisses », tant qu’ils viennent avec des leçons qu’ils peuvent utiliser.
Utilise surtout le format d’interviews comme excuse pour rencontrer des gens que tu aimerais avoir dans ton réseau.
Si tu ne peux pas formuler “J’aide X à obtenir Y grâce à Z”, ton positionnement est flou.
Si ton contenu est trouvable ailleurs en deux clics, ta newsletter ne sert à rien.
Une newsletter qui cartonne est généreuse.
Définis un concept capable de tenir cinq ans avant d’envoyer la première édition.
Choisis une fréquence que tu peux tenir les yeux fermés, même en vacances.
Choisis ta plateforme de newsletter en fonction de ta vision long terme, pas seulement des fonctionnalités.
Choisis un format aligné avec tes forces naturelles plutôt qu’avec les tendances.
Relie toujours ton angle à ce que les gens vivent concrètement ici et maintenant.
Surfe sur l’actualité de ton écosystème.
Sur Internet, une bonne idée peut performer 100 fois mieux qu’une idée moyenne.
Passe autant de temps sur le choix du sujet que sur la rédaction elle-même.
Teste tes idées à l’oral avant de les écrire.
Change toujours les noms des gens dont tu parles dans tes écrits. Tu ne sais pas comment ils vont réagir.
Les sujets “faciles” produisent des contenus utiles, mais rarement remarquables.
Reviens sur d’anciens contenus avec un regard nouveau : ton évolution crée naturellement de nouveaux angles.
Routine (Leçons 61-100)
→ Comment tenir le rythme sur la durée et rester créatif. Ce qui m’a permis de ne rater qu’une seule semaine sur 200.
Quand tu as la flemme de t’y mettre, mets un timer de 15min et fais le maximum en ce temps-là. Libre à toi de réitérer pour 15min de plus ou non.
Si tu veux durer dans le temps, tu as intérêt à prévoir un vrai créneau dédié à la newsletter dans la semaine.
Ce n’est pas parce que tu as mis 3h pour écrire une newsletter que les suivantes mettront autant de temps. Ne cherche pas la stabilité.
Si tu peux écrire ton premier jet un jour, relire et réécrire le lendemain, c’est mieux.
Une routine d’écriture fonctionne toujours très bien jusqu’à ce qu’elle ne fonctionne plus. N’hésite pas à changer ce jour-là.
Quand tu sens que tu n’as plus d’idées, lis.
Le plus dur, c’est de s’y mettre.
Tu n’as pas besoin de trouver ton sujet en avance. 15min de brainstorm avant d’écrire suffisent.
Écrire sur papier aide à mieux se concentrer, moins se juger, et sortir un premier jet plus rapidement.
Utilise un dictaphone pour retranscrire ton texte du papier à l’ordinateur. Ça permet au passage de lire à voix haute.
Quand tu as l’occasion de croiser un lecteur, profites-en pour lui demander ce qu’il a retenu. C’est là que se trouvent tes forces.
Crée une intro et une outro à dupliquer pour chaque newsletter pour gagner du temps et ne jamais démarrer de 0.
Crée des preset Lightroom ou Canva pour éditer tes visuels = gagne en temps et en cohérence graphique.
Quand tu n’as pas beaucoup d’énergie, cherche un format facile pour toi.
Prendre des notes, c’est commencer à écrire sans le savoir.
Capture tes idées dès qu’elles viennent.
Tiens un carnet de lecture pour noter tout ce que tu apprends et utilise-le pour nourrir ton écriture.
Tiens aussi un journal de bord avec tes cas clients.
N’attends jamais d’avoir l’inspiration pour te mettre à écrire.
N’hésite pas à faire appel à un coach si tu sens que tu t’essouffles.
Crée un “swipe file” avec des exemples de titres et accroches de newsletters qui ont bien fonctionné.
Utilise TextBlaze pour gagner du temps dans les messages/réponses courants.
Le “système parfait” n’existe pas : il y aura toujours des semaines où écrire est plus difficile.
La créativité a des saisons : deux semaines fluides n’annoncent pas une troisième identique.
Quand tu es coincée, bouger ton corps débloque souvent ton esprit.
Te mettre dans une situation où tu ne peux faire que deux choses (écrire ou ne rien faire) finit souvent par te faire écrire.
Écrire dans ton journal ce que tu n’arrives pas à écrire peut suffire à relancer la machine.
Entretiens un jardin d’idées pour ne jamais démarrer de zéro face à la page blanche.
Cherche la discipline plutôt que la punition : être dur avec toi-même te fait éviter l’écriture, pas mieux écrire.
Trop d’inspiration tue l’inspiration : ne fais pas trop de veille.
Commencer sur papier permet de générer des idées ; l’ordinateur sert mieux à éditer et publier.
Relire tes notes peut générer plus d’idées qu’un brainstorming forcé.
Un système imparfait utilisé vaut mieux qu’un système parfait fantasmé.
Le génie créatif est souvent une bonne bibliothèque bien exploitée.
Cherche du feedback pour ne pas avoir l’impression d’écrire dans le vide.
Si tu y arrives, prépare des éditions d’avance pour survivre aux semaines chaotiques.
Observe les routines d’autres écrivains pour mieux comprendre la tienne.
Choisis un sujet suffisamment excitant pour tenir 3 à 7 heures dessus.
Produis beaucoup en sachant que seules quelques idées décolleront vraiment.
N’oublie pas que procrastiner ne veut pas toujours dire ne rien faire : ton cerveau peut incuber des idées longtemps.
Croissance (Leçons 101-140)
→ Les techniques que j’ai utilisées pour atteindre les 25k abonnés en 200 éditions.
Une newsletter ne croît jamais toute seule : sans distribution active, la courbe finit toujours par s’aplatir.
Plus l’audience grandit, plus le taux d’ouverture diminue.
Au début, la croissance est manuelle : un message de welcome peut suffire à faire décoller les premiers abonnés.
Un bon objet d’email peut augmenter le taux d’ouverture de 10-20% par rapport à d’habitude.
Mais ce qui fait 90% du taux d’ouverture, c’est la qualité des newsletters précédentes.
Notes est un cheat code pour faire croître une newsletter Substack.
Les pics de croissance d’abonnés dus à un post viral sont souvent suivis d’un pic de désabonnement.
La croissance d’une newsletter est surtout un jeu de persévérance.
La page “à propos” est une page de vente, pas une biographie.
L’email de bienvenue est celui qui a le taux d’ouverture le plus élevé. Utilise-le judicieusement.
Un post viral qui n’a rien à voir avec ta newsletter peut quand même faire exploser tes abonnements si le lien est visible.
Tu peux tirer au moins 5 Notes de chaque newsletter.
Écrire comme Proust n’aide pas à être impactant sur Internet.
Les recommandations sont le moteur de croissance #1 sur Substack.
Mets des liens vers ta newsletter partout où tu peux.
Une croissance n’est pas linéaire.
Résumer une newsletter en post est efficace, mais en extraire un seul angle fort l’est souvent encore plus.
Réponds à tous les commentaires et messages que tu reçois au début.
Mais ne consacre jamais plus d’une heure par semaine à traiter les commentaires et messages.
Construire une audience n’est pas optionnel si tu veux que ta newsletter devienne un vrai canal d’acquisition.
Le format d’interview permet de capter une nouvelle audience.
Pose une question dans le P.S. pour augmenter le taux de réponse.
Le SEO de Substack fonctionne. Pense à inclure des mots-clés dans tes newsletters qui se font rechercher dans Google.
Identifie des créateurs de newsletters Substack qui font de la croissance avec qui faire un échange de recommandation.
Dis bien au lecteur de passer ta newsletter en “principal” dans le mail de bienvenue pour éviter de tomber en spam.
N’ajoute jamais de lecteur à ta base d’abonné s’il ne te l’a pas demandé.
Les gens donnent plus difficilement leur email aujourd’hui que leur carte bleue.
Un pre-post qui tease le sujet à venir est ce qui convertit le mieux vers l’inscription.
Deux bons partenaires peuvent faire plus pour ta croissance que dix partenariats moyens.
Une fois que vos emails arrivent en spam, il est presque impossible de redresser la barre.
Un post viral qui parle directement de ta newsletter convertit mieux qu’un post viral sur un sujet connexe.
Chaque milestone est une occasion narrative.
Accepte que la croissance d’une newsletter soit plus lente que celle d’un réseau social.
Analyse régulièrement tes newsletters les plus performantes pour identifier des constantes.
Chaque envoi de newsletter génère mécaniquement une vague de désabonnements.
Plus la newsletter grossit, plus la croissance ralentit.
Moins de posts = moins de visibilité = acquisition plus lente.
Tisse des relations sincères avec d’autres créateurs avant de penser “partenariat”.
Les cycles de croissance suivent souvent les cycles d’attention médiatique (algorithmes, tendances, actualité).
Consacre autant de temps à promouvoir qu’à écrire.
Business (Leçons 141-160)
→ Comment transformer une audience en levier d’acquisition pour son business.
Il faut traiter une newsletter payante comme un produit.
Attention aux sponsors que tu choisis. Ils jouent sur ton image.
N’oublie pas les liens vers tes sponsors.
Traite tes abonnés payants différemment.
Si tu veux que ta newsletter soit un canal d’acquisition, tu dois savoir très vite comment tu comptes les monétiser.
Les sujets de tes éditions payantes influencent directement les pics de conversion.
N’oublie jamais d’inclure des liens vers tes produits et services.
Une newsletter devient un levier business le jour où tu la prends au sérieux.
Le contenu gratuit a ses limites.
Une newsletter sans promesse claire ne convertit pas, même avec beaucoup d’exposition.
+ d’audience ≠ + de chiffre d’affaires.
Avoir une newsletter avec plus de 10,000 lecteurs n’amène pas forcément plus de business, mais ouvre plus de portes.
Si le contenu payant ressemble au gratuit, les gens auront l’impression de payer pour du vide.
Si tu changes de modèle, fais-le parce que ta vision a évolué, pas parce que tout le monde le fait.
Le passage au payant fait baisser ton taux d’ouverture.
Ouvre aux sponsors à partir du moment où ton audience est suffisamment large et engagée.
Choisis un secteur où les marques ont du budget si tu veux vivre des sponsors.
Construis un modèle d’abonnement premium uniquement si ton contenu répond à un besoin fort et urgent.
Commence par parler de tes services/produits si tu veux monétiser vite sans énorme audience.
Une newsletter ne permet d’attirer des leads, mais surtout de faciliter la conversion pendant le call de vente.
Mindset (Leçons 161-200)
→ Ce que 200 newsletters m’ont appris sur le doute, la peur et l’ego.
Ne compare surtout pas tes premières éditions avec celles des gros créateurs. Tu vas évoluer.
Une newsletter n’est pas plus une safe place que les réseaux sociaux. Attends-toi à recevoir des critiques.
Analyse les statistiques, mais jamais avant d’écrire.
Mieux vaut fait que parfait.
Si une newsletter n’a pas très bien marché, garde l’idée, et tente une nouvelle approche 6 mois plus tard.
Le doute ne disparait jamais complètement, mais on s’y habitue.
Si tu as peur de dire quelque chose, c’est probablement là que se trouve ton angle.
N’aie pas peur de tester des choses.
N’oublie pas que les lecteurs imaginent toujours que tu es plus sûre de toi que tu ne l’es.
Si tu veux être lue par 10,000 personnes, écris comme si 10,000 personnes te lisaient.
Tu n’as pas besoin d’être experte d’un sujet pour en parler. Tu peux juste partager ce que tu apprends.
Joue sur tes avantages concurrentiels injustes au lieu d’envier ceux des autres.
Plus tu écris, plus tu vois ce que tu ignores.
Publier t’expose autant à l’indifférence qu’à la critique. Prépare-toi aux deux.
N’oublie pas que tu peux toujours changer d’avis. Sois honnête sur ton évolution, et le lecteur suivra.
Tu ne pourras pas résoudre tout ce que tu résous en plusieurs mois de coaching avec une newsletter. Cherche juste à élever la conscience du lecteur.
Tu n’as pas besoin d’être convaincue à 100 % pour partager une réflexion.
N’oublie pas que beaucoup de gens te lisent sans jamais se manifester.
Si tu galères, ça ne dit rien sur ton talent : ça dit surtout que tu es en train de réfléchir.
La honte bloque beaucoup plus la créativité que le manque de technique.
N’oublie pas que tu as inconsciemment hiérarchisé les sujets “nobles” et les sujets “pas sérieux”.
90 % des idées que tu admires ont déjà été écrites quelque part.
L’autocensure coupe l’inspiration beaucoup plus vite que le manque d’idées.
Ta réputation se construit en délivrant exactement ce que tu as promis.
Assume ce que tu ne sais pas au lieu de surjouer l’expertise.
Concentre-toi sur ta réputation plutôt que sur l’heure d’envoi ou l’objet du mail.
Publie même quand tu penses que ce n’est pas ta meilleure newsletter.
Améliore la qualité du fond avant d’optimiser les détails techniques.
Ose prendre des positions fortes si tu veux devenir leader d’opinion.
Continue d’innover même quand on te copie.
Fais-toi confiance.
Tu ne manques pas d’idées, tu manques parfois de courage.
Ce n’est pas parce que tu doutes que tu n’es pas légitime.
Ce que tu évites d’écrire finit souvent par bloquer tout le reste.
Quand tu dépasses les 100 newsletters publiées, on ne te regarde plus de la même manière.
Avec le temps, le vrai défi n’est plus d’écrire, mais de se renouveler.
Moins tu es obsédée par les métriques, plus tu retrouves ta créativité.
Tu n’as pas besoin de commenter massivement pour construire une audience solide.
Tu feras des déçus quoi que tu fasses. Autant choisir de décevoir pour les bonnes raisons.
Le but du jeu, c’est de rester dans le jeu.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ❤️.
Maud
PS : et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires !
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Super partage Maud, merci et bravo pour le chemin parcouru et retour d'expérience !
Je lance ma newsletter dans deux semaines et quelle pépite de vous lire ! Merci merci beaucoup pour ce généreux partage d’expérience ♥️