Write it until you make it
#205 Ou le pouvoir de la visualisation.
Hello,
Bienvenue dans cette édition #205 des Persos de Maud ! On est désormais 23,926 dans cette newsletter. Que tu sois là depuis le début, ou que tu viennes de me découvrir, merci de me lire ❤️.

Différenciez-vous des autres coachs du marché
Aujourd’hui, il y a tellement de coachs que devenir visible est un vrai défi.
Beaucoup d’appelés, peu d’élus.
Mais cette dernière année, j’ai rencontré plusieurs coachs qui avaient réussi à dépasser les 100k de CA et à se faire une place sur le marché en un temps record.
Leur point commun :
Ils avaient tous fait la formation “Coach Training” de 108 Milliards. Une formation complète pour ceux qui veulent devenir coachs ou qui sont au début de leur activité (moins de 50K annuels) :
Business : monter un vrai business de coaching jusqu’à 100K/an.
Métier : avec la méthode 108 milliards, basée sur les neurosciences.
La prochaine promotion ouvre en avril.
(Il reste 5 places)
Si ce n’est pas déjà fait, tu peux aussi :
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Au programme
Avoir le bon état d’esprit > la technique
Le pouvoir de la visualisation
La science derrière tout ça
Comment commencer
Avoir le bon état d’esprit > la technique
Ce midi, un élève de mon programme — appelons-le Victor — a posé une excellente question.
Victor, comme tous les entrepreneurs qui se sont inscrits à mon Programme, s’est inscrit parce qu’il voulait en savoir plus sur la manière dont on construit un bon personal branding.
Il voulait la technique.
Mais comme beaucoup de gens qui débarquent dans mon Programme, il a été surpris de découvrir que la plupart des modules de formation parlaient de créativité ou de blocages psychologiques.
“Je me demandais, quelle est la part d’importance entre la technique et tout ce qui relève du psychologique pour réussir en personal branding selon toi ?”
Eh bien, je vais vous le dire :
Je pense qu’une bonne stratégie de personal branding, c’est 10% de technique et 90% de bon état d’esprit.
De ce que j’ai observé ces 5 dernières années, que ce soit sur moi-même ou sur les +200 personnes que j’ai accompagné, ce n’est pas le manque de technique qui empêche les gens de créer des contenus qui génèrent beaucoup de visibilité.
Ce qui bloque, souvent, c’est qu’ils ne veulent pas vraiment de cette visibilité.
Faisons le test :
Si je vous disais que j’avais un pouvoir magique et que je pouvais vous donner 100k abonnés, là, tout de suite, et que tous vos posts fassent 500k vues.
Qu’est-ce qu’il se passe dans votre corps ? Êtes-vous à l’aise avec cette idée d’être autant vu ?
Si vous êtes normalement constitué, l’idée de vous retrouver avec plus de 100k abonnés et des posts à 500k vues vous a probablement effrayé. Vous avez peut-être eu peur, entre autres :
de vous retrouver avec beaucoup de gens haineux ou de critiques
que tout le monde se rende compte que vous n’êtes bon à rien
de ne pas avoir suffisamment de choses à dire à tous ces gens
de vous retrouver avec beaucoup d’argent et de faire des jaloux
que votre succès ne vous fasse perdre des proches
d’être trop “fou” ou “pas comme il faut”
de ne pas être assez intéressant
etc
Je ne vais pas m’étaler sur toutes les peurs qui ont pu vous traverser l’esprit, car vous l’aurez compris, la liste est longue.
Alors, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas que la technique n’est pas importante. C’est l’étape numéro 1 pour démarrer une stratégie de personal branding. Ce que je dis, c’est que ce n’est pas le plus dur. Vous pouvez apprendre la technique en quelques mois à peine.
En revanche, dépasser ces croyances limitantes, c’est un peu plus long.
Mais la bonne nouvelle, c’est que pour ça aussi, il existe des techniques.
Le pouvoir de la visualisation
L’année dernière, je me suis lancée dans une aventure complètement nouvelle et folle pour moi : l’écriture d’un roman.
En fin d’année, j’avais écrit un premier jet de nouvelle, mais j’étais terrifiée. J’avais peur de ne pas y arriver, de n’avoir rien à dire, de ne jamais réussir à faire quelques euros de cette activité, et de ne pas savoir écrire.
Pourtant, j’écris depuis 5 ans.
Pire que ça ! Je me suis fait connaître grâce à mon écriture, et je vends même mes conseils en écriture à des grands dirigeants.
Mais voilà que face à ce projet de roman, je remettais tout en question.
Alors, en décembre, j’ai fait un coaching avec Mounia Erkha, experte en neurosciences, parce que je sentais bien que mon blocage n’était pas technique. Il était mental.
C’est là que Mounia m’a parlé de la visualisation.
Le principe est simple :
Vous écrivez une petite scène de 100 à 300 mots dans laquelle vous vous imaginez avoir atteint votre objectif. Et puis vous la relisez ou l’écoutez tous les jours.
J’ai commencé par travailler sur une première visualisation à horizon 3 ans, dans laquelle je me voyais en écrivaine accomplie, avec déjà plusieurs romans à son actif, et une situation financière très confortable.
C’est une visualisation qui m’a fait du bien pendant des mois, parce qu’elle était identitaire (m’aider à incarner la posture d’écrivaine) et qu’elle voyait très loin sans définir quand exactement.
Mais au bout de quelques mois, je m’en suis lassée. J’avais besoin de quelque chose qui m’aide un peu plus à atteindre mon objectif court terme : publier mon premier roman.
Alors, j’ai rédigé une deuxième visualisation. Cette fois-ci, je m’imaginais le jour de la sortie officielle de mon livre, à l’annoncer sur les réseaux sociaux et au restaurant à le fêter avec mes copains.
Mais pareil, au bout de quelques semaines, j’ai fini par me lasser de lire toujours le même texte.
C’est là que j’ai eu une autre idée.
Je me suis rendu compte que ce qui marchait le mieux pour moi, c’était d’écrire. C’est là que mon cerveau et mon imagination sont les plus actifs. Alors, les matins, quand j’avais le temps, je prenais 10 minutes pour écrire une nouvelle scène. Le rendez-vous chez l’éditeur. Les premières ventes sur Amazon. Le moment où je finis le manuscrit.
Mais ce qui m’aide le plus, c’est ce que j’ai commencé à faire le mois dernier : j’écris des visualisations sur mon objectif de la journée ou de ma semaine mais qui me stresse beaucoup.
Par exemple, voici une visualisation que j’ai écrite il n’y a pas longtemps :
“Il est 15h. Mon amour est parti faire son sport. Et moi, je suis là, dans ce magnifique salon de l’Abbaye, à ma place préférée, avec mon thé “Monsieur Bleu”. Je regarde par la fenêtre, la grande fenêtre carrelée, j’aime voir la nature à travers. Et puis je sors mon grand carnet d’écriture et je commence à tracer une grande ligne au milieu. À gauche “début”, et à droite “fin”. Puis, sans que je sache trop comment, ma main commence à griffonner des choses au milieu. Et là, sous mes yeux ébahis, Monsieur Melon commence à prendre vie. Ce n’est pas parfait, et je recommence à plusieurs reprises. Je teste et teste à nouveau des scénarios. Mais je le vois se former sous mes yeux petit à petit, et j’en suis fière.”
Honnêtement, ces mini-visualisations quotidiennes m’ont grandement aidé à dépasser ma procrastination légendaire et passer à l’action.
Parce qu’au moment de vivre la scène que j’ai imaginée plus tôt dans la matinée, mon cerveau est en zone de confiance. Il l’a déjà vécu.
La science derrière tout ça
Ce que les scientifiques ont découvert, c’est que notre cerveau ne fait pas la différence entre une expérience imaginée et vécue.
Plus précisément : imaginer une action active en partie les mêmes circuits cérébraux que lorsque vous la réalisez vraiment.
Quand vous imaginez quelqu’un qui court, votre cortex moteur s’active.
Quand vous imaginez une texture de velours, votre cortex sensoriel s’active aussi.
Et quand vous imaginez avoir atteint votre objectif, votre cerveau s’active et expérimente le moment de la même manière que s’il le vivait.
Mais là où ça devient particulièrement intéressant, c’est qu’en visualisant plusieurs fois une scène, le cerveau ne fait pas que la “vivre”, il la retient. Il apprend.
→ Par exemple : répéter mentalement un geste sportif envoie des impulsions faibles mais réelles vers les muscles concernés, ce qui renforce les connexions neurales associées au mouvement.
Notre cerveau est composé de milliard de connexions neurales.
Certaines de ces connexions sont comme des autoroutes pour notre cerveau, tellement il a l’habitude de les emprunter. Par exemple, vous n’avez plus besoin de réfléchir à la manière dont vous allez vous brosser les dents pour vous brosser effectivement les dents.
Mais certaines connexions sont nouvelles et beaucoup plus difficiles à emprunter pour votre cerveau. C’est le cas pour votre stratégie de contenu 2026, ou ce post Linkedin que vous repoussez, ou encore pour moi et mon roman.
Avec la visualisation, ce que l’on fait, c’est qu’on forge une connexion neurale là où il n’y en avait pas.
Comment commencer
Alors, peut-être que vous n’écrivez pas de livre.
En revanche, si vous lisez cette newsletter, c’est probablement que vous écrivez du contenu ou que vous aimeriez le faire.
Mais peut-être que, comme moi avec mon roman, vous êtes bloqué face à votre newsletter, votre prochain post Instagram ou cette vidéo que vous vous êtes promis de tourner et de publier.
Si ça vous parle, vous pourriez tenter de prendre 10min pour rédiger une mini-visualisation dans laquelle vous vous imaginez en train d’y arriver.
Concrètement, voici quelques conseils pour bien écrire vos visualisations, que vous choisissiez de vous projeter dans du long terme, moyen terme ou très court terme :
Concentrez-vous sur le WHAT, le WHEN mais surtout pas sur le HOW.
Si vous êtes bloqué avec votre newsletter ou votre stratégie de contenu Instagram, c’est que pour l’instant, votre cerveau ne voit pas comment faire. Alors ne cherchez pas à visualiser comment. Imaginez juste que vous êtes en train de le faire et que vous y arrivez (comme moi avec ma ligne en milieu de page et les infos qui se remplissent toutes seules).Écrivez avec vos cinq sens
De manière générale, écrire en pensant à décrire tout ce qu’il se passe au niveau des sens est toujours une bonne idée. Mais c’est encore plus vrai pour vos visualisations, parce que ça aidera votre cerveau à vraiment se projeter.Beaucoup de vérités, et un mensonge
Insérez beaucoup d’éléments qui existent dans votre visualisation. Cela rassure votre cerveau sur la véracité de l’information. Et au milieu, glissez un “mensonge” — c’est-à-dire votre objectif que vous n’avez pas encore réalisé. Dans l’exemple que je vous ai donné plus haut, je parle de l’Abbaye des Vaux de Cernay, de mon mec qui part courir, de mon carnet, du thé Monsieur Bleu… Tous ces éléments sont vrais. Ce qui est faux (mais qui est devenu vrai), c’est que je “commence à griffonner des idées”.Écrivez au présent
Ne faites pas de “je vais faire”, “je serai”, “je verrai”. Pour que votre cerveau croie que cela s’est réellement produit, il a besoin que l’expérience soit vécue au présent.Répondez à vos objections
Si vous sentez qu’une phrase est vraiment trop fantasmagorique pour vous, n’hésitez pas à ajouter des phrases du genre “je ne pensais vraiment pas que ça serait possible, mais pourtant voilà que j’y arrive”. Ce qui est important, c’est que vous croyez sincèrement que votre visualisation pourrait être ce que vous auriez écrit si vous aviez atteint votre objectif.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ❤️.
Maud
PPS : et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires !
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