Comment écrire une newsletter que les gens lisent jusqu'au bout
#211 Ou une masterclass sur l'art de capter, garder et reproduire l'attention.
Hello,
Bienvenue dans cette édition #211 des Persos de Maud ! On est désormais 24,064 dans cette newsletter. Que tu sois là depuis le début, ou que tu viennes de me découvrir, merci de me lire ❤️.

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Au programme
On me dit souvent qu’on lit mes newsletters jusqu’au bout.
Capter l’attention : la théorie des 3 “yes”
Garder l’attention : les 6 techniques
Reproduire l'attention : l'effet série
Le conseil ultime
On lit mes newsletters jusqu’au bout
Il y a quelques mois, en plein milieu d’un podcast, la personne qui m’interviewe me demande : “Je trouve qu’il y a beaucoup de gens qui parlent de tes newsletters Maud. On les lit jusqu’au bout. Comment tu l’expliques ? Qu’est-ce qui fait que tes newsletters sont différentes ?”
Sur le moment, sa question m’a désarmée.
Je n’ai pas trop su quoi répondre et je me rappelle avoir bredouillé quelque chose sur l’importance d'écrire des choses personnelles. Mais depuis ce jour, la question est restée dans un coin de ma tête.
Depuis, j’y ai réfléchi, et je pense que c’est un art qui se joue en trois temps :
Capter l’attention. Faire en sorte que le lecteur ouvre votre e-mail et lise les premières lignes.
Garder l’attention. Faire en sorte qu’il ne décroche pas en cours de route.
Reproduire l’attention. Faire en sorte qu’il revienne la semaine prochaine, et celle d’après, et celle d’après.
Aujourd’hui, je vous explique les mécanismes derrière chacune de ces trois étapes. C’est ce que j’applique depuis plus de 200 éditions, et ce que j’enseigne à mes clients.
1/ Capter l’attention : la théorie des 3 “yes”
La lecture d’une newsletter commence avant de la lire.
Je m’explique :
Quand votre newsletter arrive dans une boîte mail, elle atterrit au milieu de 47 autres e-mails, dont 12 newsletters, 8 promotions et un message de l’Urssaf. Votre lecteur ne vous attend pas forcément.
Donc, la première chose est de réussir à capter son attention, mais surtout de l’aider à répondre à la question qu’il se pose inévitablement : dois-je lire ce texte ?
Une fois que le lecteur a décidé de lire votre newsletter, honnêtement, je suis persuadée que la majorité va au bout. Je ne crois pas que quelqu’un s’arrête de lire une newsletter arrivée à 70%. Non. Je pense que le moment le plus fragile, c’est au début.
Et à ce début, il faut que votre lecteur dise “oui” trois fois de suite.
Le 1er “yes” : l’objet de l’e-mail
Un bon objet d’e-mail, c’est une promesse précise.
Oui je sais, certains créateurs font des titres qui ressemblent plutôt à des titres de chapitres. Mais demandez-vous si les gens ouvrent leurs emails pour leurs objets ou pour eux.
Prenons quelques exemples tirés de mes propres newsletters qui ont enregistré un bon taux d’ouverture :
“Comment j’ai atteint 10k à ma newsletter en 1 an”
→ Ici, la promesse est concrète, chiffrée, et elle pique la curiosité sur le “comment”.“Faut-il quitter Linkedin ?”
→ Ici, ce qui a fonctionné, c’est que j’ai attaqué une question qui était sur toutes les lèvres en ce moment. C’est ce que j’appelle la carte “actualité”.“L’IA ruine votre confiance d’écrivain”
→ Ici, c’est une affirmation que l’on ne voit pas souvent.
À l’inverse, un objet vague comme “Ma réflexion du mois” ou “Édition de mars” ne donne aucune raison d’ouvrir. Le lecteur ne sait pas ce qu’il va obtenir, donc il ne prend pas le risque de perdre son temps.
Mes conseils pour écrire de meilleurs objets :
Abonnez-vous à la newsletter Creator Hook. Il ne regarde que des titres de vidéo Youtube, mais les mécaniques sont les mêmes partout, croyez-moi.
Faites de la veille sur d’autres newsletters et stockez les objets qui captent votre attention.
Lisez cette édition sur l’art des accroches. Pareil, la logique est assez similaire.
Le 2ème “yes” : le sous-titre (ou preview text)


